La Lucha Libre (catch mexicain) est née dans les années 30. C’est un mélange de « wrestling » américain, de lutte gréco-romaine, de boxe, de judo et de karaté. En 1933, Salvador Lutteroth organise les premiers combats de Lucha Libre. Il crée une fédération, l’Empire Mexicain de Lucha Libre (EMLL) et la dirige jusqu’à sa mort dans les années 80. En 1943, l’Empire finance la construction d’une salle de catch mythique, la Arena Coliseo à Mexico. Le style des combats évolue au fil des années. Il devient plus acrobatique et aérien. Reste une constante : la lutte éternelle des Tecnicos contre les Rudos, du Bien contre le Mal. Les films : « Santo contre les femmes Vampires », « Santo et le Démon Bleu contre Dracula et l’Homme Loup », « L’Invincible Superzan »… Ces titres improbables sont ceux d’un genre haut en couleur : les films de lutteurs masqués ou « Cine de Luchadores ». Très inspiré, le cinéma mexicain s’est emparé très tôt de la richesse des genres populaires, comédies musicales, westerns, mélos et bien sûr horreur et science-fiction. Au début des années 50, alors que la popularité des lutteurs masqués s’envole, quelques producteurs se lancent et financent des films mettant en scène ces nouveaux héros. Avec le célèbrissime Santo, le genre atteint sa maturité. En 1962, le chef d’œuvre « Santo contra Las Mujeres Vampiras » est réalisé par Alfonso Corona Blake. Il bénéficie d’une distribution internationale. Le genre garde sa vitalité jusqu’au début des années 70 pour ensuite décliner, concurrencé par la vague asiatique des films de « karaté ». Rock'n'roll cuisine : Selon les témoignages, en 1959 à Mexico, 4 catcheurs, acteurs dans d’obscurs films « Luchadores », grands amateurs de rock’n’roll, déjà, et de cuisine, décident de s’associer pour créer leurs propres recettes et les commercialiser dans un petit établissement au pied de la Arena Coliseo. Tout naturellement, leurs produits reflètent leurs passions communes. L’établissement ferme subitement ses portes au début des années 70 et l’on perd toute trace de ses propriétaires. Aujourd’hui, sous la marque Deadlicious, Filo Loco, Big G, King Santo et Jimmy Pantera font revivre l’esprit de leurs prédécesseurs en conservant l’identité originelle du concept, rock’n’roll et authentique ! Filo Loco : Aime la plaisanterie. Mais pas trop. Il est en charge de la destinée de Deadlicious. Une lourde tâche mais le bonhomme est costaud. Big G : Ce n’est pas pour rien si on l’appelle aussi « Le Négociateur ». Il a souvent raison même quand il a tort. Big G coordonne et organise le petit monde de Deadlicious. Kig Santo : Méticuleux, curieux et passionné, King Santo imagine les recettes de Deadlicious. Exigeant avec lui-même comme avec les autres, c’est un cador dans sa partie. Jimmy Pantera : Dit aussi « L’Elégant ». Il est en charge de toute l’identité graphique de la marque. On lui doit toutes les belles choses qui font de Deadlicious une marque unique. Les pies Deadlicious, salés ou sucrés sont généreux et originaux. Réalisés artisanalement avec des ingrédients soigneusement sélectionnés par King Santo lui-même, ils se dégustent chauds ou froids, à tout moment de la journée. Les chocolats Deadlicious sont uniques. Ils sont fabriqués artisanalement en petites séries, d’après des moules exclusifs et des recettes de King Santo. Joie d’offrir et plaisir de recevoir, ils font le bonheur des gourmands et de leurs amis. Et puis ça change d’un bouquet de fleurs. Les smoothies : Mi-dessert, mi-boisson, le smoothy Deadlicious se déguste seul ou, mieux, accompagné d’un de nos pies ! Il est fabriqué par un producteur très attaché au goût et à la qualité de ses produits. On s’entend très bien avec lui là-dessus.